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MARINA IACOB
Auteure

 

C'est au début 2026, que Marina Iacob surprend l'auditoire en présentant son premier livre!

L’ANATOMIE DE L’INTÉRIEUR

 

« Pour ceux qui sentent que le monde déborde
et que l’âme se tait. »

 

Marina Iacob

 

Comptable en services fiscaux et financiers aux particuliers et aux entreprises, Marina Iacob est secrétaire du FESTIVALOPÉRA DE SAINT-EUSTACHE. Elle est administratrice au FestivalOpéra depuis le tout début de sa première édition en juillet 2010.

Marina assure le suivi des états financiers et le bien être financier du Festival tout en étant le bras droit de la directrice Leila-Marie Chalfoun.

Marina est une grande mélomane qui apprécie tout autant l’opéra, que la musique classique, ballet, comédie musicale…

 

Le FOSE est comblé de la présence de Marina Iacob au sein de son Conseil d'administration. 

Soyons tous séduits à la lecture du premier livre de Marina Iacob qui nous enrichit par ses textes lumineux et profonds. 

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L’ANATOMIE DE L’INTÉRIEUR

 

« Pour ceux qui sentent que le monde déborde
et que l’âme se tait. »

 

Marina Iacob

« La vraie patrie de l’homme est l’intérieur. »
— Rainer Maria Rilke

À ceux dont la présence a tenu mon être ouvert
là où le monde se retirait

PRÉFACE — Le livre qui continue avec toi

Et s’il existe une vérité secrète que cette Préface souhaite déposer en toi juste avant que tu n’entres dans les premières pages du livre, c’est celle-ci : nous ne vivons pas dans une époque sans lumière — nous vivons dans une époque où la lumière est recouverte. Et tout ce que nous avons à faire, avant d’emprunter le chemin intérieur, c’est d’ôter avec douceur, patience et lucidité les couches qui la dissimulent. Le reste vient de lui-même. La lumière connaît le chemin. La lumière sait revenir. La lumière sait se relever. La lumière sait te retrouver là où tu ne savais plus être. Et si ce livre t’aide, ne serait-ce qu’une seule fois, à sentir cela, alors la Préface aura pleinement accompli sa mission.

Il existe une dimension de la lumière qui n’est pas seulement métaphysique, mais profondément humaine : la lumière qui naît de la vulnérabilité. La lumière qui s’allume en toi lorsque tu renonces à la tension, à la résistance, aux apparences. La lumière qui surgit non lorsque tu es fort, mais lorsque tu es vrai. Cette lumière qui ne vient pas du triomphe, mais de la sincérité. Ce livre cherche cette lumière. Il la poursuit dans les recoins de l’être. Il la cherche dans des lieux où beaucoup craignent de descendre. Il la cherche dans les fissures, dans les ruptures, dans les retrouvailles, dans ces moments où l’être humain ne sait plus qui il est — et peut justement, pour cette raison, devenir ce qu’il est vraiment.

Pourtant, la lumière n’est pas seulement ton repère intérieur, mais aussi la mémoire profonde de tous les instants où tu as réellement existé. Elle conserve les fragments d’authenticité que le rythme agressif du monde a érodés au fil du temps. Elle porte en elle les souvenirs de ces moments où tu n’as pas menti, où tu n’as pas fui, où tu n’as pas abandonné l’essentiel ; les souvenirs des gestes infimes qui ont modifié de grandes directions ; les souvenirs des douleurs qui t’ont purifié plutôt que détruit ; les souvenirs de ces secondes de silence où tu as senti que tout avait un sens — même si tu ne pouvais pas l’expliquer.

Ce livre veut faire exactement cela : rappeler ce qui n’aurait jamais dû être oublié, rallumer ce qui n’aurait jamais dû être éteint, réparer ce qui n’aurait jamais dû être brisé, réinstaller ce qui n’aurait jamais dû être déplacé. Et dans cette tentative, le lecteur n’est pas un spectateur : il est un co-créateur, une conscience qui se réagence au fil des pages, un intérieur qui respire autrement parce que quelqu’un, ne serait-ce qu’un instant, lui a laissé de la place.

La lumière intérieure n’est jamais loin. Elle est là où tu l’as laissée pour la dernière fois. Elle est là où tu t’es tu. Là où tu as souffert sans témoin. Là où tu as rêvé sans le dire à personne. Là où tu t’es senti perdu — mais ne t’es pas perdu entièrement. Là où tu as aimé sincèrement. Là où tu as été vrai. Cette lumière n’est pas une métaphore poétique, mais une réalité subtile. Elle ne se voit pas avec l’œil, mais avec l’être. Elle ne se mesure pas en lumens, mais en présence. Elle ne s’allume pas grâce à de grands gestes, mais par le silence, par la sincérité, par le courage de se tenir face à sa propre vie sans armures, sans masques, sans exils intérieurs.

Il existe des moments où cette lumière s’amincit — non parce qu’elle serait faible, mais parce que l’homme oublie le chemin qui y mène.

 

Il oublie de rester proche de lui-même. Il oublie d’écouter. Il oublie de ralentir. Il oublie d’être.

 

Le monde le presse, le pousse, le réinitialise.

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